
Hong Kong, un chaudron culturel ? Plutôt un hot pot digne de Blade Runner, divisé entre modernité galopante et archaïsme traditionnel : on se croirait dans un Manhattan où China Town aurait grignoté peu à peu tous les quartiers ; hong kong c’est times square à l’échelle d’une ville, un empire de signe qui vous avale, vous trimbale et vous perd. L’impression est étrange mais exquise, aucun repère, vous déambulez, ralentissez et titubez parfois dans un plan urbain qui hésite entre un damier parfait à l’Américaine et des rues étroitement sombres à l’Italienne. La densité est si épaisse que même les enseignes, panneaux de signalisation et affiches publicitaires jouent des coudes au-dessus de vos têtes pour se faire une place sous les néons. Kowloon, la ville qui fait face à l’île de Hong Kong, n’aime pas les gens claustrophobes, ni agoraphobe, vous n’aimez pas traverser Châtelet les halles un jour de soldes un samedi après midi de juillet ? le « ladies market » est pire que ça, ici on fait même la queue pour rentrer dans les magasins, seul survie : essayer de s’extirper des petites boutiques qui revendent du louis vuiton, hugo boss est autres dinosaures du luxe pour quelques malheureux dollars, votre unique refuge les énormes shopping mall aussi glacés qu’un congélateur, maintenant vous vous sentez mieux pour dépenser, ..., pour ma part je préfère fuir le monde pour contempler les skylines du wall street HK et de sa baie.
Le bruit, certaines rues sont aussi bruyantes qu’un boulevard parisien un vendredi soir à 17h, pourtant il n’y a pas de voiture…c’est pour dire si les gens qui vivent ici aiment le bruit. D’ailleurs dans les restaurants, c’est pareil, on ne s’entend pas parler, ici le silence n’est pas de bon augure et est plutôt un mauvais signe, si vous êtes en bonne forme, parlez fort !
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire