5 juillet 2007

des mèches et des pétards



Dimanche 1er juillet, le ciel sombre de Hong Kong se faisait embraser par les milles et uns dragons multicolores. la foule plus que compact attendait le feu d'artifice comme nous on attend un but de Zizou ( "mais Zizou, pourquoi tu nous as fait ça ?" ). Ici c'est pareil, a la moindre étincelle, ça gueule, ça bouscule, ça gémit, ça cri, ça jouit comme a un concert de johnny...la tension ferait peter n'importe quelle complexe AZF...seuls les enfants eux, comprennent vraiment, ce que les adultes ne voient plus depuis bien longtemps...

interrogation, appropriation, adaptation, le concours


Bon ya eu comme un beug...


donc je relance le post...



bouh



Des signes, des droites, des courbes, des signes, des figures abstraites, des signes, des mots mais des signes. Ne pas comprendre une langue passe encore, mais ne pas arriver a dechriffer quoi que ce soit, c'est autant frustrant que de regarder canal plus un samedi soir sans avoir le décodeur. Imaginez donc ma crainte lorsqu'au restaurant, je m'interroge quand a la fiabilité de la ligne que je pointe du bout de mon index moite...est-ce bien le porc croustillant aux petits onions?? vais-je me (re) contenter d'un ou deux doigts de poulet, fraîchement bouilli avec les os... et que penser des affiches dans le métro...je m'arrête, je me gratte la joue, je me questionne, et détourne le sens des publicités...justement, a vous de me faire rêver, détournez le sens de cette publicité, amusez-vous, que raconte cette pub avec cette jolie asiatique dans une position plus que suggérée. Pour les plus cochon d'entre vous, c'est un thème que j ai évidement use et abuse...donc soyez plus subtil que moi...allez a vos claviers pour gagner une jolie surprise made in HK.
La cloture de ce mega pattate de fat concours est le 15 juillet...........houhou

20 juin 2007

Hong Kong lorsqu'il est 17h a Paris






kowloon








les images valent mieux que des mots.

Calme, luxe et volupté :


Hong Kong, un chaudron culturel ? Plutôt un hot pot digne de Blade Runner, divisé entre modernité galopante et archaïsme traditionnel : on se croirait dans un Manhattan où China Town aurait grignoté peu à peu tous les quartiers ; hong kong c’est times square à l’échelle d’une ville, un empire de signe qui vous avale, vous trimbale et vous perd. L’impression est étrange mais exquise, aucun repère, vous déambulez, ralentissez et titubez parfois dans un plan urbain qui hésite entre un damier parfait à l’Américaine et des rues étroitement sombres à l’Italienne. La densité est si épaisse que même les enseignes, panneaux de signalisation et affiches publicitaires jouent des coudes au-dessus de vos têtes pour se faire une place sous les néons. Kowloon, la ville qui fait face à l’île de Hong Kong, n’aime pas les gens claustrophobes, ni agoraphobe, vous n’aimez pas traverser Châtelet les halles un jour de soldes un samedi après midi de juillet ? le « ladies market » est pire que ça, ici on fait même la queue pour rentrer dans les magasins, seul survie : essayer de s’extirper des petites boutiques qui revendent du louis vuiton, hugo boss est autres dinosaures du luxe pour quelques malheureux dollars, votre unique refuge les énormes shopping mall aussi glacés qu’un congélateur, maintenant vous vous sentez mieux pour dépenser, ..., pour ma part je préfère fuir le monde pour contempler les skylines du wall street HK et de sa baie.
Le bruit, certaines rues sont aussi bruyantes qu’un boulevard parisien un vendredi soir à 17h, pourtant il n’y a pas de voiture…c’est pour dire si les gens qui vivent ici aiment le bruit. D’ailleurs dans les restaurants, c’est pareil, on ne s’entend pas parler, ici le silence n’est pas de bon augure et est plutôt un mauvais signe, si vous êtes en bonne forme, parlez fort !

Impressions ā chaud, refroidie par clim


Recette d' un Hong Kong ā la cantonaise ( c'est pour 6) : dans une marmitte brulante, émincez une foule dense et compacte, (mettre les tètes de côté pour les plus vaillants), faites revenir ā feu doux 35 degrées, rues étroites et bondées, buildings ultra-modernes et choux bouillis. Assaisonnez la viande d'objets high-tech achetés ā faible prix et de façon plus que compulsive, agitez le tout avec votre bateau bateur, versez la sauce soja gluante, assaisonnez de bonne humeur, servez chaud mais climatisé. Voila c'est prêt, partagez le en toute convivialité, de préférence avec une tsing tao ou un thé glacé au lait.